dimanche 28 décembre 2014

«Red Moon» – L’émergence des Indigos

J’avais avec moi les écouteurs, nous venions d’arriver chez mon amie et le seul élan que je pouvais accomplir à ce moment était de lui faire entendre cette première version de «Red Moon» que je venais de réaliser. J’en tremblais intérieurement. C’était intensément vital, je ne pouvais me l’expliquer et je n’avais aucune autre option devant moi. Chaque seconde qui passait devenait un retard aberrant dans mon existence. Mon amie aussi Indigo que moi, se trouvait là, dans la cuisine entourés d’un amas d’instigateurs picorant leurs suggestions pour tenter de lui soutirer l’explication de ce mal physique qui l’empêchait de dormir depuis une semaine. Mon intérieur était en larmes sachant que je ne pouvais participer à cette démonstration de toutes ces optimisations qui sont insoutenables pour un Indigo. Bien que la vulnérabilité des indigos soit traduite comme un cri à l’aide, elle amène la plupart des personnes dans une incontrôlable envie d’intervenir de mille et une façons qui n’est finalement qu’un désir de guérison personnel que les indigos reconnaissent intuitivement. Leur nature est ainsi, les conseils et préceptes rutilants concernant leur propre personne sont des potions imbuvables. Plus pénible que l’alarme que sonne leur corps.

J’en perdais presque le souffle. Ressentir le chaos chez une personne vulnérable est aussi une nature de l’indigo. Je m’approchai et supplié mon amie de venir avec moi, je le fie en tremblant de honte devant tous les autres. Je me sentais petit, je n’avais rien à suggérer, si ce n’est que de prendre un temps de silence avec mon amie bleue. Je lui expliquai mon empressement vital de lui faire entendre cette première version en toute intimité. Même les artisanes ayant participées à ce cantique n’avaient pas encore entendues ce premier extrait, rassemblant tout ce qu’il y avait de plus vulnérable, de plus beau et de plus précieux dans leur interprétation.

C’est avec un bonheur mutuel et renouvelé que nous nous sommes retrouvés dans la tendresse amoureuse de deux indigos qui parfumait sa chambre bohémienne. Les indigos sont capables de s’échanger sans même que le contact soit nécessaire, une forme d’énergie universelle amoureuse dont seul eux semble avoir le dialecte spécifique.

Après ce moment de reconnaissance, nous entamions l’intention d’écouter cette première version de «Red Moon». Comme deux enfants s’apprêtant à déballer un cadeau trop longtemps inconnu qui ornait le dessous d’un magnifique arbre de Noël. Je lui mis les écouteurs, la regarda dans les yeux pour ressentir le moment de l’envol encore inexploré.

Je m’approchai d’elle pour que mon oreille saisisse les sons des mouvements musicaux. Nous étions dans les bras l’un de l’autre et mon amie bleue dans toute sa sensibilité d’indigo éclatât en sanglots dès les premiers moments et encore plus intensément où les chants de la grande prêtresse se firent entendre. Ces pleures d’une intensité impressionnante ébranlèrent presque le bâtiment. À la fin de la musique, mon chandail était mouillé de précieuses perles qu’avait données en lâchez-prise mon amie indigo. Bien sûr elle voulut la réentendre encore et encore. Soudain entre deux partages, un craquement ce fit entendre dans son coup, endroit où se trouvait une de ses douleurs. Elle prit conscience avec grand étonnement, que les souffrances qui la tenaillait, venait de la quitter. Elle put par la suite, dormir une longue nuit reposante et complète.


Comment s’est manifesté «Red Moon»

Chacune des orchestrations que je ramène des mondes subtils ont leur histoire. Celle-ci particulièrement étonnante a également la sienne. Au cours de l’été 2014, j’ai pris conscience de syncronicités remarquables. D’abord j’allais à l’automne, avoir mes 50 ans.
Moi qui ai cessé de compter les années, celle-ci semblait vouloir à tout prix se dessiner de façon plus fracassante. J’ai été étonné de constater que cette année de mes 50 ans, se coïncidait avec une pleine lune. D’autant plus que celle-ci aura été l'occasion d'observer pour une troisième fois, une super pleine Lune. Cette pleine Lune de septembre est nommée Lune des Moissons.

Autre étonnement, un mois plus tard dans ce même laps de temps, nous allions vivent ce qui est nommé la Lune de Sang du mois d’octobre qui allait donner le titre du cantique «Red Moon».

Le fait qui m’a le plus marqué personnellement, a été cette période de 2 mois sans qu’aucune inspiration ne puisse émerger pendant ce laps de temps. Ce phénomène d’absence totale d’inspiration dans une si longue période ne m’était jamais arrivé. Rien, le néant, le vide absolu. Je ne comprenais pas ce qui se tramait dans les mondes subtils. Soudainement, en approchant la soirée de cette super Lune, j’entendis une musique qui me chavira le cœur de façon inattendu. Je ne pus m’empêcher, avec les larmes aux yeux, de manifester ces accords que l’on retrouve sur «Red Moon». Il était clair pour moi que cette manifestation qui demandait à naître, était un cantique. Un chant tiré de la terre donné à l’humanité pour que celle-ci entende son cri. Et nulle autre que la grande prêtresse pouvait en dessiner les mots. J’envoyai les accords de cette expression à mon amie Ève-Marie qui a le don de capter au hasard de la source divine ce langage qui un jour, sera déchiffré au grand désarroi des cartésiens béats et essoufflés.

Je gardai précieusement secret à mes amies Artisanes une mélodie inspiré avec la flûte indonésienne afin leur concéder toute la liberté d’expression nécessaire pour accéder aux inspirations que nous gracient les mondes subtils à nos dépend.  À tour de rôle, les artisanes allaient enregistrer, différentes pistes dont mon devoir était d’en soutirer les moments les plus importants entre toutes les expressions vulnérables et incertaines que cela suscite.

Je fonctionne uniquement par accord du ressenti. Cette fonction, de par moi-même, je la fais émerger en demeurant inlassablement au service de l’humanité. Si mon esprit n’est pas dans cette intention, je ne crée pas. Je traverse la porte, je m’approche de l'outil mais si mon intérieur n’est pas réceptif à cette intention, je tourne de bord. Je peux tourner en rond bien des fois avant de trouver la clef qui me permettra d’entrer clairement dans cette relation privilégié et qui n’a rien avoir avec ce que je projette dans mon quotidien à travers ma communauté.


La charge créative des autres

Un nouvel élément allait maintenant se rajouter à ces moments privilégiés de créer humblement au service de l’humanité. La capacité de faire la part des choses et d'utiliser les ressources autour de soi  est un principe que j’honore sans condition. Se trouver des raisons pour ne pas dépasser les reflets que pourrait nous retourner au quotidien les membres de notre communauté est une non-action primitive.
 D’autres allaient se joindre à ce mouvement et les chemins qu’on empruntés les différents intervenants subtils dans la vie de ceux que j’appelle les Artisanes de l’Estrie, on leur étonnantes façon de tracer des routes sinueuses qui trouvent leur sagesse dans la patience que l’on veut bien s’accorder pour les observer. Chacune ont sans aucun doutes, rencontrés quelques résistances personnelles mais elles ont aussi toutes trouvées un moyen de les transcender pour le temps nécessaire à ce que l’émergence d’une inspiration se manifeste dans notre humanité. Je reconnais en chacune d’elle une faculté qu’eux même ne peuvent entrevoir de façon évidente. Construit sur la grâce, la puissance et la finesse, les Artisanes ont données un présent de vulnérabilité à notre humanité. De grâce honorez ce rassemblement avec reconnaissance. Le boomerang de l’intention vous reviendra amplifié de votre semence initiale.

De mon côté, j’ai vécu ce mixage comme une œuvre casse-tête où ma tâche était de découvrir qu’elles bribes me donneraient l’indice du résultat qu’œuvrait les mondes subtils. Apprendre à transcender les inconforts de chacune dans cette réalisation, fut un défi où ma propre vulnérabilité mais aussi mes nombreuses aventures créatrices m’ont été d’une grande aide. Jamais je ne craindrai la vulnérabilité soutiré des sons d’un vieux crin d’un cheval partie en Kaval chercher la grande prêtresse apeurée de sa divinité, à peine semi-caché dans ses mots couverts.
-Jean-Bruno Gagnon

Extrait Audio-Vidéo #1: http://youtu.be/fStiIWcijpk


«Red Moon» à une durée finale de 6 minutes


Témoignages

- «L'extrait est magnifique merci beaucoup et bravo pour ce mélodieux travail» - S.C.

- «C’est beau ça fait chaud à mon cœur. Merci!» - C.L.

- «Grâce et puissance... on ne saurait mieux qualifier. J'en ai des frissons, lorsque ta musique est accompagnée par l'une de ces voix magnifiques! BRAVO» - L.S.

- «Wow! C'est vraiment beau la composition Red Moon! Bravo!» - G.S.


Je suis un enfant Indigo de première génération. J’ai mis du temps à comprendre ma différence. Je suis de moins en moins seul sur ce plan et je vous reconnais dans cette communauté, précieux comme les plus importants diamants de ce monde... – Jean-Bruno Gagnon

mardi 25 novembre 2014

La Gardienne

C'est dans mon sommeil que cette histoire m'a été transmise pour que je la publie sous cette forme avec l'indication particulière de réaliser une multitude de morales différentes ou synchronisées entre plusieurs personnes... Bonne expérience à tous et à toutes.
Un homme reçoit en entrevu une jeune femme pour lui confier la garde de son fils. Pour ce faire, il lui propose de passer la journée lui et elle ensemble dans le but de mieux se connaître l’un l’autre. À la fin de journée l’homme lui propose de répondre à une liste de questions. Il lui mentionne que cette liste de questions est très importante pur lui et que c’est ce qu’il a fait avec toutes les candidates au poste de gardienne de son enfant. Ce qu’elle accepta de faire. Avant qu’elle ne commence à répondre par écrit à ces questions, le père lui donna ce conseil :
-          - Puis-je chère vous recommander une seule chose? dit l’homme
- Oui bien sûr. Répondit-elle
- Soyez extrêmement sincère avec moi, même si ça risque d’être blessant pour moi.
- D’accord, je ferai cela.
Elle vue le genre de question sur la feuille et fut surprise de constater qu’elles concernaient plutôt des situations avec l’homme qui désirait l’employer pour garder son fils. Bien qu’elle fût un peu déstabilisée, elle décida tout de même de réaliser au mieux cette épreuve.
1- Si vous m’apportez un café et que je me plaint de façon irrité qu’il est n’est pas bon, que me répondriez-vous?
C’était le genre de question qu’elle dû répondre et tous concernant le caractère particulier de cet homme avec qui elle avait appris à connaître un peu au cours de la journée dans différentes situations provoqués volontairement.
La jeune dame un peu inquiète remis toutes les réponses à l’homme. L’homme se retira dans la pièce d’à côté en lui demandant de l’attendre.
Celui-ci revint après 10 minutes pour lui faire part de sa décision.
- Madame je viens vous annoncer que vous êtes engagé.
Surprise et un peu méfiante, elle répondit :
- J’ai réussi à toutes les questions?
- Non Madame, vous les avez tous échoués. Elles m’ont toutes contrarié. C’est le résultat le plus lamentable qu’il m’est été donné de lire.
- Mais Monsieur, pourquoi m’engagez-vous alors?
- Parce que mon fils est tout le contraire de moi.

Avec la même intégrité, il vous est maintenant proposé de compléter cette phrase :
La morale de cette histoire est… :
Sans lire celles des autres, partagez votre réponse sur le groupe :

samedi 13 septembre 2014

Processus de «Cumanà – Unifier Cœur et Âme»

Pour obtenir gratuitement la Clef de Guérison en format de qualité, consultez le site :

Cumanà à l’honneur d’être la première ville fondée par les espagnols dans le continent américain en 1521. Son nom dans la langue des indiens qui habitaient la région, veut dire : L’union de la mer et de la rivière.


Au cours de l’automne 2012 j’ai vécu une expérience qui m’a bousculé. Je me suis réveillé en pleine nuit avec le souvenir d’une flûte que j’ai toujours trouvé étrange et que j’apportais parfois avec moi dans mon sac de canevas avec l’espoir de parvenir à en jouer lors de nos soirées improvisées au tour d’un feu. J’ai pris conscience que je n’avais pas beaucoup pris soin de cette flûte insolite. J’étais contrarié de ne pas savoir comment en jouer. J’ai même presque souhaité l’oublier dans les herbes ou la donner parce que je n’arrivais pas à saisir son fonctionnement.

Mais voilà que depuis quelques années, j’ai appris naturellement à jouer les flûtes Sulung indonésiennes. Ils font partie de mon quotidien et de mes orchestrations régulièrement. Aujourd’hui je sais instinctivement le fonctionnement de cette étrange flûte dont le «comment» elle est arrivé dans ma vie, s’est évanoui dans de vagues souvenirs. Quoi qu’il en soit, je me suis réveillé en pleine nuit avec une profonde peine et colère de ma négligence car désormais tout est distinct.

Mon émoi était tellement fort que je me suis levé en pleine nuit pour chercher pendant presque 2 heures toutes les boîtes possible où j’aurais pu la ranger (nous avions déménagé souvent et encore beaucoup de chose se trouvait dans des boîtes jamais ouvertes depuis longtemps). J’ai continué le lendemain et même plusieurs jours mes recherches, mais en vain. Pendant 2 semaines je me suis interrogé sur mes souvenirs. L’avais-je donnée, égarée, perdue ?

Par moment, il m’arrivait d’avoir des doutes sur la réalité de ces souvenirs, puis les minutes suivantes : «Mais non voyons, je m’en souviens très bien…» Sa texture, sa forme, sa couleur, son vernis quelque peu écalé à certain endroit et aussi de mon sac de canevas (que j’ai eu effectivement plusieurs années durant). Je suis devenu presque obsédé par ce souvenir. Après trois semaines, j’ai déduis que cette nuit-là, j’ai été empreint d’un souvenir. Par qui, par quoi et pourquoi, je ne le savais pas. Rien de  bien malfaisant, c’est clair. Rien avoir non plus avec un rêve oubliez ça. Après 15 secondes de réveil, c’est bien assez pour savoir que l’on vient de se sortir d’un rêve. Même pas le temps de s’assoir sur le lit. Parfois, d’autres songe nous trouble quelques heures par leur profondeur et même certains quelques jours. Ils poussent à l’interrogation ou à une prise de conscience sans plus. Il y a aussi ces rêves périodiques, significateurs que beaucoup témoignent. Mais aucun rêve ne vous porte habituellement à vous lever drastiquement et si activement au milieu de la nuit. Et encore moins pour continuer des recherches pendant plusieurs jours et même des semaines quasiment comme un zombi.

La mise en action

Comme beaucoup de personnes, j’entends parfois une petite voix intérieure me donnant des indications qui sont souvent énigmatiques dans leurs logiques. Bien que je n’aie jamais regretté l’observation de ces indications, il m’arrive de ne pas avoir la vaillance de l’appliquer. Pas cette fois, Je me suis mis au travail. J’étais trop perturbé par ma négligence pour laisser ce souvenir se refouler dans la filière «Je fais semblant d’oublier».


Je me suis mis à dessiner cette flûte (ci-haut) à partir du souvenir que j’en avais. Les jours qui ont suivis n’ont pas réduits les éléments mystiques, loin de là. Je me retrouvais maintenant avec la tâche de concevoir cette flûte et de ne pas essayer d’en jouer avant le 21 décembre 2012 à 3h33 du matin au bord de la rivière qui se trouve derrière notre maison (Estrie, Québec). La fameuse date de tous les fins du monde. Je sentais pourtant bien qu’il ne se passerait pas grand-chose à cette date archi-médiatisé. Mais aussi, qu’il y avait assez d’intention pour se réaliser un genre de tremplin collectif. Pourquoi au bord de la rivière à cette date? Le 21 décembre au Québec, «Y fait frète» tout est gelé??? À n’y rien comprendre… Après avoir effectué le dessin, j’ai passé la nuit à recevoir ce genre d’indications. Une histoire qui contraste avec nos habituels quotidiens dépourvus de magie.

L’arche de Moé pis toé

J'ai par la suite raconté mon histoire un ami que je considère magicien-alchimiste tant il a le don de fabriquer des choses là où la majorité abandonne. Christian-M.D. ne semble pas avoir de limite pour la mise en matière de chose aussi complexe que délicate. C’était un défi à la grandeur de ces capacités. Il a accepté cette tâche même s’il n’avait jamais fabriqué d’instrument de sa vie consciente actuelle. Ni lui, ni moi ne savions dans quels matériaux nous devions concevoir cette bizarrerie, ni ses dimensions précises. Je pouvais lui montrer la grandeur d’ouverture que ma main avait quand je tenais l’instrument (car le souvenir du toucher était également bien présent). Nous avons dû laisser la nuit nous conseiller pour flairer comment nous pourrions procéder pour le matériau. Quel bois ? Quel arbre?... La nuit fit encore sa magie. Il m’ait venu l’idée folle d’utiliser l’extrémité de mon didgéridoo. Il n’en revenait pas que j’allais permettre ça… J’ai dû le convaincre de le faire, presque supplié si ce n’était pas sous la menace de le torturer… Nous en avons bien ris.

L’homme mis ses lunettes, fit quelques recherches sur Internet pour comprendre la conception des flûtes et se mit à la tâche avec passion. Où couper ? Quelle longueur? Où placer l’embouchure? Quelle largeur la faire?  À quelle distance? Tous ces détails étaient sous sa responsabilité maintenant. Il déposait de tant à autre son travail pour laisser la réflexion se manifester et poursuivre quelques jours plus loin. Il avait un «deadline» le 21 décembre 2012.

Des syncronicités impossibles

Pendant ce temps, comme nous approchions Noël, je m’étais engagé au «Marché de Noël» de notre région pour présenter mes compositions. On me donna un kiosque intérieur juste à côté du piano dans la salle de spectacle de notre village. Durant ces jours passés au kiosque, il m’est venu spontanément une nouvelle composition comme il m’arrive souvent en touchant un nouveau piano. Un jolie petit air que je pris soin d’enregistrer sur un appareil MP3 pour orchestration à venir. Je vous reviens avec ça un peu plus loin.


Les jours avançaient à grand pas vers notre date fatidique, de sorte que mon ami me livra la marchandise juste à temps avant l’événement prévu. J’avais la flûte entre mes mains (ci-haut) mais absolument aucun droit d’en jouer ni même juste de l’essayer pour voir. Rien. Les heures approchaient, je me préparais à combattre le réveil nocturne imposé car vous savez, ne pas se réveiller ou laissez faire lorsqu’arrive la nuit est facile de décision. Je me suis empreint de volonté pour ne pas écouter les jérémiades de l’humain qui proposait de continuer à dormir. Je me suis levé en commandant au corps de me suivre. Il était 3h15 et je me préparais à jouer pour 3h33 précise.

Dehors, c’est rien de moins qu’un mélange de pluie et de grêlons qui pince la peau de tous les fous qui sont dehors à 3h33 dans un matin de fin du monde. J’ai pris à la dernière minute mon micro-électronique que j’ai inséré dans le gousset de l’appareil photo. Je portais des gants pour me réchauffer les mains mais que je devrai enlever pour expérimenter les premiers cris du nouveau-né.

Je suis rendu à la rivière et le seul bruit que l’on entend, c’est tous ces grains moitié eau, moitié grêlons qui frappent tout ce qui bouge ou pas. Le moment était venu, pas le droit d’hésiter, ni de se demander comment ça marche, ni la permission de faire le moindre teste. Tu commences là, ou tu retournes te coucher dans ton quotidien banal pour le reste de ta vie.

Je m’exécute, hésitant dans mon corps mais pas dans mon esprit. Je ne sais même pas combien de temps je dois me produire. Le son démarre dans ce cancan de petits grêlons qui ne cherchent qu’à picorer mes mains nues déjà gelés. Je continu l’expérimentation et je fais des modulations sans savoir ce que je suis en train de faire. Le micro est à demi enfermé pour qu’il ne soit pas aspergé d’eau. Les grêlons cherchent à le frapper comme ils le font sur moi. Après environ deux minutes, s’en était assez. Je ne savais plus quoi faire et mes doigts étaient maintenant surgelés, je dois les réchauffer. La séance est terminée.

Je ferme le micro avec l’intention de ranger tout ça, car cet enregistrement chaotique ne servira surement à rien…*

Le résultat

L'expérience qui suit peut être corroboré par les personnes concernées. Personnellement, j’aime lire des témoignages de gens qui vivent des expériences subtils mais je déteste ressentir qu’ils en rajoutent ou dévient les faits pour «extraordinairer» leur récits. J’évite donc ce genre de cancan, ma vie est suffisamment passionnante pour que j’éprouve la nécessité d’agrémenter mes expériences subtiles même s’il semble que j’en reçois une part plus élevé que la majorité. Sachez que c’est simplement que je suis réceptif, dédié et en accord avec la réception de ces expériences. En d’autres termes, je les invites dans ma vie car je me suis libéré de mes peurs, de mes croyances et de mes limites. Je sais que ces mots en apparences prétentieux dérangent certaines personnes mais ce n’est pas mon problème. J’ai fait mes démarches et je me sens libre de ce genre de résistances (car ce n’est que ça).

Prenez quelques bonnes respirations pour libérer les réactions si les derniers propos vous ont heurtés car la suite demande toute votre attention.


Les jours qui ont suivis le 21 décembre sont un peu confus dans ma mémoire mais il me semble que rien de particulier ne se soit produit. Comme je m’en doutais, le seul événement essentiel de tout ce cancan de fin du monde est la libération finale de toutes ces prédictions pathologiques qui empestaient l’esprit notre communauté. Nous avions maintenant la joie de passer au moment présent.

Pour revenir à l’enregistrement du micro numérique, je me suis demandé qu’elle note pouvais bien détonner le Cumanà fabriqué au hasard par Christian-M D. J’ai pris mon accordeur et à ma grande surprise, Christian est arrivé sur un «Mi» d’un accord parfait. Le «Mi» au-dessus du «La» international pour l’accord. De toutes les flûtes indonésiennes que je possède (environ 10) aucunes n’arrivent à détonner parfaitement dans sa gamme. Je pensais bien que cet instrument aurait eu un son beaucoup plus grave. Ce qui est le cas lorsque l’on emploie l’autre main pour couvrir progressivement son embouchure opposé. C’est ce que j’ai fait spontanément la première fois.


Je me suis mis à l’écoute de la trame avec ce «Mi» précis gratifié de synchros délirantes. Avec tous ces bruits de grêlons et de pluie, je ne voyais pas ce que pourrais bien en faire. Soudain, je reçois l’inspiration forte de combiner la nouvelle composition (composé au marché de Noël) à cette section de flûte. Comment les deux pourraient-il bien se marié ensemble? Ils n’ont aucun lien l’un et l’autre. Et il faudrait un hasard démesuré juste pour arriver sur un seul des accords. Le miracle c’est produit. La patente que j’ai soufflée à 3h33 s’ajuste parfaitement aux accords de la composition. La superposition est miraculeuse et non reproductible en laboratoire. Elle sera donc rangée aux oubliettes par la science moderne qui a horreur des inexplicables qui fait perdre le crédit à ceux qui ose les honorer. 


Comment un instrument créé par un artisan du détail à partir du souvenir de l'un et joué par un autre pour la première fois peut-il s’ajuster à une composition créer quelques semaines avant même la création de l’instrument sans aucun paramètres prémédités ??? Pourtant la mélodie et les accords se fondent l’un dans l’autre. Les modulations finissent tous en consonance sur l’accord suivant dans une harmonie inexplicable. Pour le moment je dois me convaincre que les petits grêlons font partie d’un élément mystique important dont je n’ai pas encore de faits particuliers pour l’expliquer.
Mais je n’ai pas terminé avec vous cher cartésien de mon cœur.

Marie-J L. Médium alldress

Comme j’étais invité à donner un concert dans une maison privé, j’ai raconté quelques détails de mes souvenirs et de mon projet de fabrication à l’hôte qui a organisé cet événement. Marie-J. est dotée d’un certain sens de la médiumnité. Elle me sourit et me dit que l’on me remerciait d’avoir ramené cet instrument dans cette réalité. Je n’ai pas trop compris qui étaient ces «On». Peu importe. Elle tenta de m’indiquer au mieux que le nom de l’instrument était Cumanyu… Cumanaé… Ce n’était pas claire parce qu’il semblait y avait y avoir un accent sur une lettre. Je me suis mis au travail et le mot a été retrouvé sur internet. J’ai été secoué de constater que «Cumanà» situé au Venezuela est une ville dont la signification indienne était l’union de la mer et de la rivière. C’était le seul mot qui commençait par Cuman… et le seul possédant un accent sur une lettre. Il fallait le faire, avec tous les mots existants, nous sommes aboutis sur la plus ancienne ville du continent américain et il ne peut y en avoir qu’une seule qui est la plus ancienne (il en a combien de villes américaines dont ?). L’union de la mer et de la rivière. L’enregistrement sur le bord de la rivière retrouvait symboliquement tout son sens. Que vais-je découvrir en fouinant l’historique de cette ville si je m’en donne le temps?

Notre cartésien enflé refusera presque toujours de s’associé à des événements subtils sans une preuve irréfutable mais c’est un passage futile puisque les événements subtils fuient comme la peste le cartésien inepte.


Attendre la preuve des mondes subtils est aussi idiot que d’attendre le train dans le fond de l’océan. Les mondes subtils n’attendent que notre décision pour partager notre quotidien. Le courage de refuser la logique est le seul acte pour dissoudre le mur nous séparant de tous ces mondes enivrants. Puisse cette mélodie qui vous est offert gratuitement, vous apporter le courage d’unir votre cœur à votre âme sans que le décevant cartésien ne vienne corrompre toutes les occasions que ces mondes subtils ne cessent de proposer à notre conscience distraite par les différentes distractions sociales.
Jean-Bruno Gagnon

Les Clefs de guérison utilisent le pouvoir de l’intention. Vous pouvez donc les empreindre de votre pouvoir personnel pour amplifier leurs effets. Indications pour une libération cartésienne :

Vous munir d’un lecteur et d’écouteur pour l’expérience. Choisir une date symbolique pour vous. Cédulez ce rendez-vous avec vous-même pour 3h33 le matin. Vous mettre en situation de recevoir et démarrer la lecture de la musique. Partager votre expérience vécue sur la page Facebook des Clefs de Guérison : https://www.facebook.com/groups/clefsdereve/?fref=ts

Pour obtenir gratuitement la Clef de Guérison en format de qualité, consultez le site :
Extrait Audio-Vidéo : http://youtu.be/TNM8kFdPOzs


* Au moment où je terminais d’écrire ces derniers mots (septembre 2014) je recevais un message sur mon Facebook. Incroyable, un ami a retrouvé à ce qui ressemble à l’instrument sur une vidéo où l’on voit à 1 :33 un indien en jouer. Je suis sous le choc. Rajoutons donc cet élément sur le paquet de synchros qui se manifeste pour cette Clef de Guérison.

mercredi 11 juin 2014

«Fibre paternelle» – Déployer son aura

Que répondez-vous à la question : As-tu la fibre paternelle?

 Depuis quelques années, je pense bien que m’a réponse aurais été en toute honnêteté «Pas trop non» et qu’une bonne partie des personnes qui me connaissent seraient probablement assez confortable avec cette simple réponse et encore plus mon amoureuse. Un gars pas trop social et qui en a plein son casque assez rapidement quand ça cri trop, quand c’est trop en désordre ou quand ça devient turbulent. J’ai le bougon assez rapide avec les enfants. Plus vite à dégainer des consignes qu’à les écouter. Donc «Pas trop non» mesuré dans un quotidien banal est la réponse juste qui convenait. Mais ça, c’était avant ces événements du Jardin communautaire qui m’ont apporté un regard différent sur ce que je suis ou plutôt de qui je suis. Je me rencontre que je n’éprouve pas constamment le besoin de colporter une image de bon parent. Qu’est-ce qu’un bon parent? J’ai lu quelque part que l’on n’est pas un bon parent mais on le devient. Sûrement.


L’expérience du Jardin communautaire

 Nous étions dans le silence du jardin en ce beau dimanche à 11h00 AM jusqu’à ce que je m’interroge sur le bruit de fond des paroles de cette dame qui parlait en anglais (une voisine du jardin). J’ai demandé à Émaël si celle-ci s’adressait à nous au cas où. Eh bien oui, semble-t-il, elle se plaignait de notre présence??? C’était à n’y rien comprendre. Elle était saoule.
C’était assez haineux comme propos et assez relevé. Nous avions les enfants et elle a essayé tous les trucs de manipulation et d’intimidation inimaginable. Honnêtement, n’ayant vue d’autre, je me suis plutôt amusé de la situation. Je lui disais simplement qu’elle avait beaucoup de chose à dire et qu’elle était en forme aujourd’hui. Comme elle continuait ces cris et que je savais que peu importe la réaction que nous allions avoir, celle qu’elle recherchait surtout, c’était que l’on baisse la tête en silence et en inconfort (continuant et jubilant de satisfaction).Mal en prie pour elle, je lui ai répondu toujours imperturbable que je pensais qu’elle n’avait pas terminé et qu’elle en avait encore à dire. Elle m’a traité de trou-de-cul en disant que c’est ce que je montrais aux enfants à devenir (autre tentative de manipulation inefficace sur moi) je lui ai confirmé que j’étais un trou-de-cul et que j’élevais une famille de trou-de-cul de tout façon. Comme rien ne fonctionnait, elle a menacé d’empoisonner notre jardin (en sacrant bien sûre). Elle m’a dit à la fin que tout ce qu’elle demande est d’avoir une journée, le dimanche sans que personne ne soit dans ce cr… de jardin. Je lui ai répondu assez fermement que c’était son choix d’habiter là, que j’avais payé pour mon terrain et qu’elle ne pouvait pas plus empêcher qui que ce soit de passer sur la piste cyclable (juste à côté) et que tant que je serais un trou-de-cul je continuerai à venir 7 jours sur 7 si j’en éprouve le désir. Pour les parties les plus méprisantes, je me suis toujours placer devant elle parce qu’elle cherchait à intimidé les autres membres de la famille. Nous avons terminé ce que nous avions à faire et sommes partie.

 C’est sur l’avant dernière phrase que débute ma réflexion et toutes mes surprenantes actions et réactions qui ont suivis. Comme Émaël était assez intimidé et troublé par l’ivrogne du jour et qu’elle craignait un traumatisme sur les enfants, je lui ai dit que c’est uniquement notre réaction face la situation qui le déterminerait. Je l’ai rapidement convié à se relever et rester de marbre face aux menaces mais joviale dans notre tâche. Je me rencontre aujourd’hui que nous étions en état de crise, agressé injustement malgré notre plein droit de présence, en besoin d’aide urgente de notre communauté environnante et que toute mon énergie a été consacré à désorganiser les tentatives intimidantes de notre agresseur pour protéger le délicat équilibre et le besoin de stabilité que demandent des enfants. Je n’ai rien vu venir, tout s’est installé rapidement sans jamais avoir la chance de réfléchir. Je peux dire que Caïla est plus fortement relié à sa mère et David mieux équilibré entre moi et Émaël. Celui-ci (David le plus jeune) s’en est assez bien sorti. Alors que nous semions des haricots pour terminer la tâche, le petit

bonhomme nous a articulé l’expression : On va semer des graines de trou-de-cul. Les éclats de rire issu de cette spontanéité délirante est le seul bruit que nous avons fait en famille dans cette avant midi au jardin car nous étions franchement archi silencieux même s’il était 11h00 à notre arrivée (pas 7h30 AM). 


Pour Caïla ce fut malheureusement bien différent. J’ai présumé que Émaël transmettait suffisamment d’énergie de quiétude dans la situation. Moi j'étais déjà trop absorbé avec la quadruple tâche Jardin-Attitude-Protection-Ivrogne.

Nous avions deux transports différents, je suis repartie avec la voiture et eux avaient leur bicyclette. Je n’ai pas assisté aux pleurs de Caïla traumatisé quelques rues plus loin. Sa journée et sa nuit fut dure et assez étrange dans sa petite tête d’enfant.


Silence VS lumière

 Mes premiers gestes ont été de partager notre histoire (texte ci-haut) dans un Groupe Facebook style babillard communautaire et d’écrire aux responsables du Jardin communautaire pour m’assurer que cette situation ne devienne pas un secret ou ne s’incruste sournoisement dans un silence mortel. Sortir du silence est la chose à faire vous pouvez en être certain. Ne jamais non plus laisser quiconque vous dicter la voie par lequel vous le faite car tout ce qui voudrait être tue a besoin de lumière en toute urgence. La réponse des responsables du Jardin fut immédiate et rassurante puisque la voisine n’en n’était vraiment pas à son premier outrage. Mettons que nous pouvons dire que la dame en question est actuellement plus dans le trouble que nous, même si nous avons décidé de refuser de porter plainte malgré trois appels du répartiteur de la SQ (police) pour nous inciter à le faire. Il n’y a aucun intérêt pour nous d’exclure de son logement une pauvre femme blessé qui n’a trouvée rien de mieux que de crié dans sa cours cette matinée-là. S’automutilé davantage dans la longueur et la frustration d’un système judiciaire avec toute sa complexité n’est pas une mince affaire. Mais je peux comprendre que les organisateurs du jardin et les habitants du complexe de personnes âgés (où se trouve le jardin) sont traumatisés par les injures incessantes de leur voisine qui soit dit en passant est loin d’être désagréable une fois dessaoulé à ce que j’aurais recueilli comme info (ce qui pour moi va de soi, un gars saoul c’est ça).

Pour ce qui est de Facebook, ça c’est une belle affaire. Ça réveille la communauté. D’abord vraiment plus efficace et plus rapide que le système judiciaire ou la police (sans méchanceté envers eux) Le fait de briser le silence à l’intérieure de sa communauté est le geste le plus viable à accomplir malgré les contrecoups et la forte probabilité de dérision ou d’indifférence. Comme l’exprime ce chercheur  bien connu dont je garderai le nom étant donné la relation privilégié « Les personnes qui s’opposent de façon indirect ou farouchement aux efforts de dénonciations, ne font que démontrer leur propre panique pour tous les squelettes qu’ils préfèrent gardés cachés et qu’ils souhaitent que jamais personne ne découvre »


Une leçon à retenir

Dans notre cas, d’abord toutes les personnes qui ont étés traumatisés et restés emprisonnés dans le silence de leur situation avec cette voisine ont soudainement pu expérimenter une libération obtenu spontanément par ce dévoilement inespéré. Ces personnes étaient complètement encombrées dans la douleur, l’incompréhension et l’isolement  crée par le silence ou la longueur d’un système favorisant souvent l’agresseur. Ensuite, c’est la police elle-même qui nous a joint suite à une intervenante de région qui a lu le poste et qui nous demander la permission de transmettre notre expérience à qui de droit. J’ai laissé le poste sur Facebook à peine 48 heures le temps que l’énergie déploie son œuvre. Après ça, je l’ai retiré. C’était suffisant. Ça devenait une perte de temps que de commencer à répondre aux quelques pseudo-intervenants avec leur signaux grimacés dissimulant mal leur inconforts évidents de doctrines arriérés. Mais la généralité des commentaires étaient correctes pour la majorité. Il est certain que si j’avais été seul dans le jardin, mon témoignage aurait été très différent. Deux petites phrases presque burlesques auraient été suffisantes. Personnellement, je suis plus du style hoponopono et j’opterais pour aller porter toute ma récolte de légumes à la dame en question en lui disant «C’est pour vous» avec le sourire. Les suggestions sont toujours de bonnes intentions mais souvent les personnes ne réalisent simplement pas que c’est très différent que de lire une situation dans le confort de sa maison que de la vivre de façon non préparé avec la confusion, les circonstances multiples et l’état qui n’est pas celui d’avoir choisi d’ouvrir son ordinateur.  On ne peut pas en vouloir aux personnes de ne pas avoir ce discernement à l’esprit 24h sur 24h. Il faut leur rappeler simplement. D’autres s’inquiétaient pour les menaces d’empoisonnement, j’ai rappelé que ça ne restait tout de même qu’une personne saoul qui criait dans sa cour.

Nous trouvons tout de même regrettable que si peu de connaissances de notre cercle ne s’est informé de notre condition. Que du silence témoignant de l’habituelle omerta ou du « je préfère ne pas trop me mettre le nez dans ça». Je sais très bien que la forme choisi pour sortir du silence ou pour plutôt pour ne pas y entrer à énormément dérangé. Je me suis défendu seul contre ce que j’appelle affectueusement maintenant des anémoneries mais je continuerai de mon côté à toujours encourager sans condition toutes les formes de sorties du silence en ce qui concerne des situations où il y a eu interaction. Le contraire de ce que la majorité souhaite car c’est toujours encore la peur du conflit qui est le chien de garde et la résistance du passage à la lumière.

 Je continue à ne pas comprendre la population qui se frustre à tour de bras de découvrir des omerta dans des commissions d’enquêtes créés pour les distraire puis s’offusquer trente secondes plus tard sur des personnes qui tentent désespérément de sortir du silence pour des situations dans leur propre communauté. Je peux comprendre une exaspération pour des petites crisettes intérieures personnelles où il n’y a même d’interaction (quoique ça peut aussi être parfois une très bonne démarche si ce n’est pas une habitude plaintive) mais pour des interactions inattendus et fortement relevés, je continuerai à toujours faire un effort malgré l’aversion engendré, de commenter ou au moins d’encourager la sortie du silence surtout si je perçois que le sujet partagé dérange et que la personne commence à subir la désapprobation des omertatiens. C’est exactement ce que je pense et personne ne me fera jamais changé d’idée là-dessus. La peur du conflit est une peste viscérale que notre peuple a besoin de guérir depuis des millénaires.

Le courage de sortir du silence

 Mon expérience dans cette aventure m’a démontré tout le courage que doivent déployer les personnes qui dénoncent leur agresseur. Bien sûr celui d’aborder la police, de formuler une plainte, d’affronter le système judiciaire est une chose mais ce qui attend la victime,  c’est la réaction de son entourage et de sa communauté. C’est là que se produit les pires viols collectifs.

 Je ne suis pas thérapeute mais j’ai dû étudier longuement une période de ma vie sur la manipulation, la perversion mental et l’aliénation pour apprendre à me désensibiliser car j’étais assez vulnérable aux agressions. Une des choses les plus précieuses que j’ai apprises  est la trop rare compétence de pouvoir gérer l’état de victime. D’abord et avant toute chose, une aide noble et de qualité ne cherchera jamais à donner de conseils face à un effort de dévoilement (peu importe la forme ou l’habilité à le faire) Le premier réflexe d’un réel aidant sera de déclarer l’état de victime immédiatement et d’encourager pleinement la divulgation. Elle reconnaîtra agresseur et agressé de façon délibéré. La libération de tous les partis se trouve dans cette formulation. Elle ne tentera jamais de diminuer ou de dissimuler le traumatisme si celui-ci s’est malheureusement instauré malgré les précautions et les évitements. Elle cherchera même à la nommer si elle perçoit la moindre petite racine de celle-ci et elle ne le fera jamais publiquement pour montrer sa compétence. Elle le fera prestement mais en isolement dans un cadre où la personne sera en situation de pouvoir s’affranchir. Ces anges avec ces rares capacités sont malheureusement trop rares mais il y en a vous pouvez
en être sûre. Savoir les détecter parmi tous ces pseudo-aidants n’est pas une mince affaire. D’une certaine façon, il en va de même d’une communauté.

Un entourage viable ne cherchera pas à atténuer ou dissimuler dans l’omerta un drame. Encore moins en détournant malicieusement l’altercation de quelque façon que ce soit. C’est à la victime qu’appartient l’occasion de disculper l’agresseur de ses actions. À personne d’autre. Une majorité de situation n’aurait pas besoin d’un système judiciaire si ce concept était compris et honoré. Encore trop de pseudo-aidant s’improvise thérapeute en sur-violant la victime.  Il lui subtilise le seul constat précieux comme une perle et qui revient uniquement à la victime de discerner. Soit celui de découvrir qu’elle est la créatrice de sa condition. Le pire viol à accomplir au monde est de lancer cette réplique à une personne encore en état de victime. Tant qu’à moi ce vampirisme immonde serait passible d’emprisonnement à vie bien avant d’autre crime.


Retour en arrière

Pour revenir au plus grand (Caïla) dans la même journée, nous avons été près d’une rivière dans un boisée rejoindre des connaissances. Soudainement Caïla a crié après David de façon assez semblable de l’ivrogne du jour. Tous ont été étonnés moi inclus. J’ai constaté de
plus en plus à quel point Caïla fut affecté par la situation. La nuit pendant mon absence, il est allé rejoindre Émaël une demi-heure pour se rassurer (chose qu’il ne fait jamais) Ensuite le plus étonnant pour moi fut de remarquer un changement d’attitude envers moi. J’ai été ému de constater avec quelle douceur et respect il m’abordait. La nuit suivante j’ai témoigné à Émaël de ce changement et lui ai fait part de mes réflexions avant de me mettre à pleurer.

Je lui ai dit que Caïla venait de comprendre que derrière son bougon de père obscure se cachait un être qui en situation de danger serait devant lui sans hésiter et sans relâche même si je devais perdre un à un toutes les parties de mon corps jusqu’à mon dernier souffle. Que si une personne attaquait de près ou de loin lui-même ou son frère, que je serais sans merci autant pour mon corps aussi frêle soit-il que l’agresseur peu importe sa taille ou sa subtilité. Au jardin communautaire, je peux vous assurer que la largeur de mon champ aurique était d’une telle ampleur que l’agresseur n’avait aucune place où se faufiler sans avoir à s’épuiser complètement pour le contourner. 

Même si ce n’est pas une garanti, j’ai compris qui j’étais en situation d’urgence en dehors de mon quotidien banal. Car je suis assez mou dans la vie, flexible, adaptable et même peureux, pissou mettons. Mais aussi, il m’en faut habituellement énormément pour m’atteindre ou m’ébranler. Mais ma rogne devant une subtile injustice fait envers une personne vulnérable est sans limite et la mort ne sera jamais une option plus évitable que de passé le reste de mes jours avec le souvenir de mon amer stagnation généré pas la peur de mourir ou de souffrir.

Je pense que je dois cet héritage à la réaction que ma mère (enceinte de moi) a eu en entendant le médecin lui exprimer qu’il valait mieux ne pas accoucher de cet enfant étant donné son âge avancé. Ouf! Qu’il a déguerpie du paysage celui-là. Il est vrai aussi que je porte en permanence le souvenir d’une lâcheté personnelle qui est devenu avec le temps un précieux gage d’intégrité.

Dans ce sens la dame en douleur elle-même est devenue un merveilleux outil de Guérison. Sûrement que nous célébrerons ensemble notre guérison mutuelle dans pas si long.

Ce qui suit n’est pas le gage mais pour vous dire à quel point j’étais pissou, je me souviens étant jeune, qu’un de mes jeux préféré était que nous allions nous amuser dans des maisons en construction. J’étais toujours celui qui insistait pour que nous y allions. J’avais le don de toujours trouver une fenêtre pour y entrer. Un de ces soirs j’avais convaincu mes amis d’entrer dans une future maison malgré un danger à haut risque d’être surpris. Ce qui devait arriver arriva. Le propriétaire se joint à la fête avec ces phares de voiture arrivant comme une sirène de fin du monde.  «Comment sortir d’une maison pour les nuls» aurait pu être écrit ce soir-là. Une demi-douzaine de p’tits gars sortaient de partout à la fois comme des vers en panique dans une pomme empoisonnée. Le plus invraisemblable est que nous étions à bicyclette et comme j’étais dans une panique innommable, j’ai sauté par-dessus la mienne pour m’enfuir plus vite mais tout en criant à mon ami derrière de l’apporter avec lui. Vous avez bien lu. Le pauvre gars l’a fait et s’est ramené de peine et de misère avec les deux bicyclettes (la mienne et la sienne) pendant que le petit lâche se sauvait pour allait trembler sa peur derrière un arbre. Avec un ami comme moi, vous n’aviez pas besoin d’ennemi. Tout en un. Même à cette époque je n’en revenais pas comment je pouvais être poule mouillée à ce point. Je ne me souviens pas d’avoir ris autant en voyant mon ami se ramener avec les deux bicyclettes. Je n’en revenais pas qu’il l’avait fait. Dans ma tête j’étais déjà en prison avec comme empreinte digital ma bicyclette au grand complet dans le stationnement de terre du propriétaire. Je me tors
encore de rire en vous racontant ce récit de ma vie. Je pense que la bravoure de l’ami m’a inspiré d’une certaine façon mais ne prenez pas de chance si vous me côtoyez, attendez-vous quand même à devoir porter deux affaires un de ces jours…

Je  pense que cette situation nous a apporté une guérison relié à la naissance dramatique de Caïla où, dans le corridor de l’hôpital des interventionnistes à outrances, je jouais de la flûte en m’éloignant un peu plus à chaque fois de la chambre de Caïla en lui ayant chuchoté à l’oreille de suivre cette mélodie jusqu’à la maison. Complètement épuisé, je le faisais plusieurs fois par jour malgré une pression épouvantable sous les regards, la moquerie et la désapprobation d’un personnel qui me percevais comme un dangereux extraterrestres à enfermé au plus vite. Des aveugles coincés dans un système et qui ne comprendront jamais rien de l’essentiel avant 40 vies. Ces jours-là, j’étais le valeureux ami qui portait deux bicyclettes et j’avais la détermination de ma mère ensemencé dans ma fibre paternelle…

La musique suivra bientôt
Jean-Bruno Gagnon
Composition, orchestration
Trames musicales pour méditations guidées, thérapies, rémission, hypnose.
Alchimiste en musique d'auto-guérison.
Trames pour film, vidéo.
Montage audio-visuel.
Site :
www.musicdream.sitew.com





lundi 27 janvier 2014

Analogie d’un pot de vitre cassé


Nous sommes en Janvier 2014, il est exactement 3h33 (encore ce chiffre) du matin nous arrivons à a maison. Nous venons de l'hôpital, 8 heures passés dans ce lieu étrange pour moi. Le pianiste que je suis est hors service ou plutôt ces doigts. Un pot de vitre c’est cassé entre ses mains. Des points de suture à un étrange endroit (une dizaine à la base et au tour d’un doigt). Je vais
garder mon doigt mais nous devrons user d'imagination pour générer dans les prochaines semaines... Je ne pourrai accomplir de prestations, ni au piano, ni à la flûte. Nous annulerons et reporterons. Drôle de coïncidence, les prochaines semaines est un moment ou Émaël (ma douce) n’a plus la plupart de ses clientes régulières en massothérapie car la majorité partent en vacances. Nous en profitons habituellement pour les prestations, mais pas pour cette année. À mon premier réveil, j'ai un demi-mal de dent dans ma main. La cuisine ressemble à une scène de ménage sanglante avec la vitre cassé et le sang. Le mien, celui que je ne vois jamais. Je me suis fait ça comme un grand presque tout seul. J'arrive à écrire, je suis droitier mais c'est la main gauche qui a le plus écopé. Celle des accords en arpège sur le piano, celle du cœur. Le côté de moi qui depuis plusieurs semaines a délaissé le prendre soin de soi pour les autres. Le soleil lui, garde cet équilibre en permanence. Merci conscience divine pour ce signal clair, je capte. Je vais équilibrer ce score dans pas long. L'histoire qui suit n'est pas banale.

Soirée cercle de femme interrompue

J’étais seul avec les deux enfants, David le plus jeune a 6 ans. Il est un peu traumatisé car c'est lui qui m'a passé l’énorme pot de vitre avec mes gros yeux en désaccord car moi je lui demandais de me donner les petits bols de bois sur la table, pas ce mastodonte en verre 2 fois haut comme sa tête. J'ai dû lui parler clairement en partant à l'hôpital pour lui faire comprendre que c'est moi qui a cassé le pot pas lui, et qu'il n'a rien avoir là-dedans.
Au moment du bris, un genre de choc émotionnel s’est produit. Même en y repensant longuement car je n’ai jamais échappé le vase. Il était bien encore à hauteur de mon thorax. Ce soir-là, je n’étais pas seul. J’arrive à exprimer qu’il y avait deux énergies sombres de chaque côté du vase au moment où j’approchais l’autre comptoir pour le déposer. Je sais, c’est étonnant et ça peut sembler effrayant mais pas pour moi car il y avait bien également une énergie de lumière au-dessus de moi, celle qui a soulevé la partie du dessus avec le lourd couvercle pour la projeter en avant sur le comptoir. Tout le reste est allé par terre (Je reviendrai sur cette version subtile un peu plus loin.) Sur le coup, en état d’étonnement, je n’ai pratiquement rien senti, pas de douleur aigu. «Ha! Ok, je me suis coupé semble-t-il. Ouf! Je l’ai échappé belle!» Et je me dis ça avec le choc de ne rien comprendre comment le vase a pu éclater comme ça tout seul. Je reconduis ma main en me retournant vers le lavabo pour la nettoyer un peu avec l’eau du robinet. «Ho! Mais ça saigne encore… Ho! Mais…» Je prends mon autre main pour la soutenir et me diriger, je ne sais trop où. Je regarde. Une vision d’horreur apparait devant moi. Comment un doigt peut-il être autant tranché à sa base? Est-ce possible? Je n’arrive pas à comprendre. Quelle sera donc la suite des prochaines minutes, des prochaines heures et des prochaines semaines. Quel verdict ou diagnostic ai-je devant moi ? Pour un bricoleur, pour les plus intrépides, ils tiendront leurs clous différemment avec la même main dans une semaine.  Mais je suis pianiste et flûtiste. Je file à la chambre de bain en contournant les obstacles humains ou non. Je mouille des petites serviettes, me redirige vers la salle à dîner. Au passage, je crie à Caïla (7 ans) d’arrêter de passer la balayeuse dans sa chambre, il voit le pot en miette et ne comprends plus rien lui non plus. Il y a du sang à tous les endroits où je passe. De grosse goutte sur le plancher. David me demande s’ils vont pouvoir regarder le film comme prévu, il est mélangé et sous le choc. Je ne me souviens plus vraiment de ma réponse, je leur dis de me laisser appeler quelqu’un. Compliqué de tenir les serviettes et de soulever le combiner pour composer. Mais appeler qui ? Émaël est partie depuis presqu’une heure elle doit être arrivé à son cercle de femme. J’ai regardé par la fenêtre pour voir si mes voisins étaient présents. Une seule voiture suffirait sur les 4 possibles. Il y en a une. Sur le téléphone, je m’en tiens au défilement des derniers numéros qui ont appelés, ce qui me permettra de recomposer d’une seule touche. Ça défile :

NOM CONF
LONG DISTANC
UNKNOW
PRIVATE CALLER

«Hey! Simonac…»

MALCOM
UNKNOW

«Cr…»

LONG DISTANC
PRICHARD C - «Oui ok c’est bon…»

Notre amie de quelques maisons plus loin répond, elle comprend assez vite l’urgence dans mon explication et se présente après avoir organisé le gardiennage de tous les enfants concernés. Georges, notre ami, aura l’honneur de cette tâche.

Je tente de rejoindre Émaël sur son Cell. : Pas de réponse. Je tente de la rejoindre par le Cell de Judith avec qui elle est partie à ce cercle de femme. : Répondeur. Je dois faire vite car elles doivent être presqu’arrivé et si le cercle commence, plus moyen de les rejoindre. Je cherche dans le bottin en désespoir de cause, le numéro de Nadège (là où est organisé l’événement). Il y en a 2, je choisi au hasard ou au ressenti. Par le changement de sonnerie, je me rends compte que l’appel est transféré. Mes espoirs diminuent. À l’autre bout de la sonnerie, Nadège prends rarement (où jamais) les appels à ces soirées. Émaël venait d’arriver. Sans savoir pourquoi, Nadège réponds…

Un bâtiment peu fréquenté

Nous sommes devant l’hôpital, dans la voiture de ma voisine. Émaël arrivera dans une quinzaine. Devrais-je rentrer dans ce bâtiment sachant les heures d’attente à regarder la Tivi défiler 52 fois les mêmes nouvelles, à «dépatienter» et ressentir tous les autres condamnés comme moi? Le trajet a permis un certain dépôt pour commencer à observer. Mon amie me propose un traitement énergétique qui ne lui ait pas venue à l’esprit dans l’urgence de la situation. Ok, en attendant Émaël, on regarde cette possibilité. J’ouvre mon bandeau fait de serviette.

-       «Hooo! NON! Toi tu rentres là»

Ok, c’est clair pour elle. Je rentre dans le bâtiment

-       «Ressentez-vous ceci?»

-       «Oui, je crois bien»

-       «Sentez-vous vraiment même si je ne fais qu’effleurer votre doigt?»

Quelques questions, bandage, recommandations et l’attente.

Je vous passe les retrouvailles amoureuses. Émaël a conduit sans trop savoir, mis à part que je me suis coupé de façon suffisamment importante pour qu’une dizaine de personnes soit impliqué dans un changement d’horaire. Quoi qu’il en soit, au cours de la soirée et des syncronicités, je relève ceci.

Les interventions subtiles

Après un temps d’attente et avoir revue les nouvelles 4 ou 5 fois, Émaël me propose un traitement énergétique. Nous procédons. Émaël a déjà assez de puissance curative à ce
niveau. Alors je me dis «Il s’agit bien de mon corps, pourquoi ne pourrais-je pas recommander au vide moléculaire de se rediriger vers le reconditionnement de tissus». Quelque chose du genre. Un genre de bulle s’installe où nous sommes spontanément séparés de notre environnement. C’est un peu étrange, je n’entends plus la télé et seul ces mots provenant de Sophie Thibault (la lectrice des nouvelles) arrive à ma conscience : «Je suis avec vous». Je n’ai rien capté ni avant, ni après.  Je nous sens pas seuls. Nous terminons le traitement et tout reviens à l’anormalité (j’utilise maintenant ce terme qui me semble humoristiquement plus juste avec mon évolution intime).

Nous finissons à passer dans une salle où une infirmière me prépare. La Docteure suit. La Docteure est catégorique, je jouerai du piano le mois prochain. J'avais ma main gauche aux soins d'une déesse chirurgienne et ma main droite aux soins énergétiques d'Émaël.

Nous arrivons au moment de la suture après l’exécrable moment des aiguilles pour engourdir. Je suis en exercice de visualisation, idée inspiré par Émaël et très acquiescée par notre couturière. Elle ne demande pas mieux que le patient soit distrait pendant qu’elle procède à cette chirurgie mineure somme toute.  Étrangement, je suis constamment dérangé dans ma visualisation par une sensation forte de lui poser une question. Une question qui n’a aucun sens pour ce moment. C’est envahissant et même insoutenable. Je ne me bats plus, j’acquiesce. Après tout, j’ai déjà vu pire et qu’ai-je à perdre ? Je ne suis qu’un hurluberlu pour une grande partie de la communauté et c’est correct. L’hurluberlite, c’est de plus en plus contagieux et la détestable maladie se répand de jour en jour.

J’explique à la docteure à propos de ma question. Que je suis désolé de paraître étrange, que j’en suis conscient, que je ne suis pas médium mais que j’entretiens un intuitif vivant quotidiennement et lui demande la permission de poser cette question qui n’a aucun rapport avec la situation présente et qui peut être même dérangeante.  Elle accepte. Après tout, elle n’a aucun risque, nous sommes seuls avec Émaël même pas une infirmière et c’est moi qui suis en situation vulnérable. C’est elle qui a la possibilité entre ces mains, de changer ma vie à jamais.

-       «Croyez-vous aux extraterrestre ?»

À peu près tout le monde est sur le choc mais tous font semblant que c’est bénin moi inclus. J’ai choisi mes mots, j’ai bien utilisé le verbe croire dans ma question.

-       «Ho! Nous dans notre métier très cartésien… Je pense qu’il y a de la vie dans l’univers mais à savoir s’ils viennent jusqu’ici pour vous voir, je ne sais pas tellement»

Un genre de réponse comme ça. Je n’ai pourtant pas mentionné qu’il venait me voir. Mais bon, je suis un hurluberlu, pas grave si la doc pense que je suis visité, ça reste juste drôle.

La réflexion la plus importante que j’ai eue par rapport à cette expérience est la suivante :

Il y a trente ans, jamais je n’aurai pu poser cette question à un corps médical et jamais celui-ci n’aurait pu me répondre si calmement que : «Oui, il y a sûrement de la vie dans l’univers».

Il y a trente ans, avec ce genre de réponse, le corps médical en question aurait été gravement atteint d’une hurluberlite aigu. Les choses se sont modifiées. Les cartésiens ne peuvent plus maintenant affirmer avec autant de conviction qu’il n’y a pas de vie dans l’univers sans passer pour des cons. Les choses se sont inversées dans une certaine majorité et ce n’est pas terminé. Est-ce que la Docteure aura une expérience Ovniesque dans quelques jours qui la brusquera davantage dans ces convictions ? Peut-être, je n’en serais pas surpris. Le cours de ma vie à toujours ressemblé à ça…

La scène de crime
Un combat entre l’ombre et la lumière?

 Au réveille, avec mon demi mal de dent dans la main, j’entreprends de visiter la cuisine qui est encore dans le même état. L’accès est condamné par quelques chaises. Une de mes premières intentions est de regarder si je vois un morceau de vitre avec du sang. J’ai comme l’idée de regarder de bien près le coupable coupant… Rien, tout est nickel. Tous les éclats sont éclatants et éclatés. Même les grosses gouttes de sang ont complotés pour éviter de les entachés en ne tombant qu’uniquement là où il y a des morceaux de plancher.  Fait surprenant, la partie du haut est effectivement sur le comptoir absolument seul et retourné à l’envers. Presque déposé et sans son couvercle qui lui, est pourtant parterre. (Voir le dessin) Je sais intérieurement pourquoi. Durant la nuit passée, j’ai réveillé Émaël parce que je venais d’entendre une étrange communication  à demi-sommeil. Je lui partage ce message approximatif : «Nous augmenterons donc votre secteur en puissance de protection» C’est la meilleure mise en mot que je puis reproduire. Ce message venait d’ailleurs, de plus loin. Je ne canalise pas en médiumnité mais j’ai suffisamment de réceptivité et d’ouverture pour recueillir ce genre de message. Je repense donc à ces deux présences sombres et à la lumière qui a servie d’intervention. Le poids de la partie haute avec son couvercle dont la poignée était constitué d’un métal avec une certaine lourdeur, aurait pu servir de charge pour endommager plus gravement  la situation. Je pourrais même dire qu’une certaine permission limitée a été accordé pour influencer mon quotidien. Moi et Émaël nous sommes d’accord, nous étions assis dans une petite zone de confort quotidien presque mortel. Ce soir-là, un genre de combat entre l’ombre et la lumière c’est manifesté. Est-ce mes propres pensés de colère envers quelques-uns qui sont revenus sans trop tarder comme un boomerang ? Est-ce des pensées de revanches de quelques personnes que j’aurais bousculé l’égo sur les réseaux du supernet ? Est-ce des demi-forces de l’ombre que j’aurais défiées ou narguées ? Est-ce pour annuler avec conviction un itinéraire pour protéger un morceau de ma vie? Quoi qu’il en soit, la création de notre chemin est là, juste devant nous.

La peur des ombres

 Pour revenir aux ombres, seuls la peur leur donnent un pouvoir qu’ils n’ont pas, qu’ils n’ont jamais eu et qu’ils n’auront jamais. Uniquement la peur, rien d’autre. Une fois que j’ai compris que seul moi à l’autorité de mon souffle, alors seul moi a autorité de réaction et de perception intérieure sur chaque manifestation qu’elle soit étrange ou non. À moins que nous leur donnions la permission en signant un pacte avec la peur, l’ombre ne peut se servir de nous. Cette croyance est une maladie de quelques centaines d’années en processus de guérison.  C’est vous qui avez eu assez d’énergie, de courage et d’amour pour réaliser votre venu ici, pas eux. Ils ont échoués devant le défi.

Psychothérapie personnelle pour la nouvelle route

Maintenant que le blitz est passé, il nous faut percevoir les résultats. Le résultat est que nous avons rencontré une personne pour négocier la courbe de ces changements subits. Comme il n’y a plus de pianiste ni de prestations dans les prochaines semaines, nous déboursons sur le champ 500$ plutôt d’en recevoir 3000$. Condition indirect, je suis en ce moment avec des projets qui ne seront pas payant à court terme car Musicdream connait une répercussion hors frontière en ce moment. Il fait son chemin et je le suis. Dans le même élan, Émaël n’a pas ses clientes régulières en massothérapie pour les prochaines semaines. Presque tous en vacances. Belle situation.

Avec autant de syncronicités, il est tentant de se refermer dans le silence. J’y vais donc en sens inverse. Adroitement ou non, je publie tout et tout de suite notre situation avant que la logique ne face ces dégâts habituels. Je sais du même coup que je ne pourrai éviter les inévitables jugements que j’entendrai à chaque fois que je serai distrait. Que j’entendrai les interminables théories de tous les pseudos-analystes qui n’ont que leurs propres honte de ce qu’ils n’ont pas osés accomplir. Leurs propres inconforts et limitations comme miroir inavouable. Leurs propres peurs qu’ils nourrissent à tours de bras. Tant mieux. Combien de gens ai-je vu s’enfermer des mois durant dans un silence inutile avec un résultat aussi inutile. L’étirement masochiste d’une fausse noblesse imposé par la conscience sociale alors que c’est une invisible honte qui en ait la vraie motivation. Je lance donc publiquement l’invitation de découvrir Musicdream pour nous aider devant cette pente à gravir. J’appelle
cette démarche : La semence de lumière sur ce qui veut prendre les couleurs du noir silence.

Cette action de dévoilement n'est qu'un gage envers soi-même pour une promesse d’action pour soi-même. Rien à voir avec les autres. Peu importe leurs réactions, actions ou inactions car c’est chez vous que l’inspiration et l'énergie se manifestera. Je sais par expérience que cet effort met en place des chemins non prévus. Comme toujours, ces chemins se sont manifestés en labyrinthes indéchiffrables. Vous en découvrirez certainement dans les prochaines semaines. C’est le miracle de la lumière et la défaite de l’ombre. Je n’arriverai jamais à tout décrire tout ce que nous avons vu s’accomplir. Une seule semaine à suffit pour retourner la situation et se retrouver en meilleur posture qu’avant l’événement. C’est la honte accompagnée de ces interminables prétentions qui a perdue. Je ne vois que de la lumière et ça, je le dois à ma démarche et à personne d’autres.

Jean-Bruno Gagnon
Composition, orchestration
Trames musicales pour méditations guidées, thérapies, rémission, hypnose.
Alchimiste en musique d'auto-guérison.
Trames pour film, vidéo.
Montage audio-visuel.
Site :
www.musicdream.sitew.com